
Outra fotografía:
Tipo de ben: Petróglifo/Estación de arte rupestre,
Concello: Carnota
Parroquia: O Pindo (San Clemente)
Lugar: O Pindo - Monte do Pindo (A Moa)
Outra denominación do ben:
Cronoloxía: Época Baixomedieval,
Descrición:
Conxunto de dúas cruces medievais no cume do Monte Pindo na zona chamada A Moa, fican o carón dun punto xeodéxico. Dise que debaixo deste punto hai outra cruz mais é algo que non se pode afirmar con seguridade. Estas cruces graváronas para cristianizar distintos ritos pagáns que se facían neste cume.
Fotogrametría:
Propiedade: Pública
Uso actual: Sen uso
Código no Catálogo da Xunta:
Categoría do Ben: Inventariado (Inventario de Bens Patrimoniais da Xunta
Elementos mobles:
Tradición oral:
Historia recente do ben:
Referencias bibliográficas:
Afeccións
Ten camiño de acceso?: SiEstá cuberto de maleza: Non
Está afectado por algunha obra: Non
Estado de conservación: Bo
Atópase en perigo nestes momentos?:
Onde está localizado
Latitude: 42.8883854373Lonxitude: -9.11397457123
Empregamos o sistema de coordenadas WGS84


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1 comentario
Rougié Jean Louis says:
Out 10, 2014
Croix du Moa Pindo
Les croix « boulées » sont présentes dans de nombreux lieux, souvent associées avec des croix chrétiennes, sont-elles un pont entre des croyances très anciennes et la religion chrétienne ?
Peut être des éléments de réponses, avec la position géographique du mont ? Il se trouve dans l’extrémité ouest de la Galice et de l’Europe. En Galice proche de cette extrémité, nous avons St Jacques de Compostelle, avec beaucoup de légendaires et l’aboutissement du Chemin de St Jacques, pratiques de Pèlerinages très fortes depuis le Moyen-âge et un renouveau spectaculaire aujourd’hui.
Habitant dans Le Lot en France près de Rocamadour, mon Hameau Trémenouze deux écrits, l’un se 894 et l’autre de 932, nous disent que c’était un monastère. Dans les années 1200 non loin de là, fut construit un monastère à Leyme où la carrière de pierre était disponible pour une construction en dur. A Trémenouze, étiologiquement d’écoulant du celte : « Tré »Paroisse, « mèné » montagne (colline), « ou » suffixe occitan : petit. Les restes sont peut évidents, mais comme tout habitant curieux, des éléments suscitent cette présence.
Une pierre où est sculptée une grande coquille à plat, de 70 cm de côté. Tout autour est gravé un sillon, dans son centre, une nouvelle petite coquille. Tout me laisse à penser, avec la situation topographique, les noms des lieux environnants et les deux coquilles représentant une concentration, que cette coquille est le dessin d’un basin versant d’un cours d’eau. Nous sommes entre le bassin versant de la Dordogne et de la Garonne, certes, ces fleuves ont un même estuaire, mais l’un prend sa source dans le Massif Central et l’autre dans les Pyrénées en Espagne. En poursuivant la ligne de crête ligne de séparation des eaux, en une seule étape, nous arrivons à Rocamadour, un des plus hauts lieux de pèlerinage, Notre Dame de Rocamadour souvent présente dans les étapes du chemin de St Jacques.
Tout cela me fait dire que la Coquille St Jacques est l’emblème du chemin, elle est aussi le GUIDE du chemin, ainsi entre l’eau qui va au nord/ouest, (océan Atlantique) et l’eau qui va au sud/est, la Méditerranée, les points hauts les sommets des montagnes, sont les Etoiles du chemin, ainsi, nous traversons l’Europe. Le chemin ainsi tracé est aussi balisé par les hauts lieux du chemin de St Jacques, Aix Lachapelle, Le Puy en Velay, Rocamadour, Moissac, Roncevaux, Compostelle, là par son étymologie, peut dire que nous venons de parcourir le Champs d’étoile, notre chemin. La légende de Charlemagne demandant à Roland de libérer le chemin d’étoile peut être un de ses fondements. Conques, a une position particulière, il est sur les trois grands chemins de pèlerinages du Moyen Age : Jérusalem, Rome et Compostelle.
De très nombreux restes (pré)historiques sont sur ce tracée de chenin. Cela me fait dire que c’est un chemin des hommes depuis la nuit des temps. Des croyances très anciennes doivent y être liées. L’église Catholique en à fait les Chemins de St Jacques, ainsi chaque pèlerin est parti de chez lui se rendant sur les hauteurs, suivant les chaînes des montagnes, il s’est rendu à Compostelle.
Les monts Cantabriques sont la dernière chaîne de Montagnes, les témoignages (pré)historiques y sont très nombreux, notamment tous les pétroglyphes retraçant le cycle du soleil et son chemin céleste, qui va d’est en ouest. Nous sommes à l’extrémité de cette montagne là, il n’y a plus de terre, un lieu nous dit : Finistère, devant nous, l’océan.et son infinité.